Avec l’évolution rapide des réseaux sociaux, divulguer sa vie sur internet est pratiquement devenu normal chez le jeune public. Grandir dans cette ère où la culture de la comparaison et du paraître devient prépondérante. Être adolescent est sans aucun doute devenu très difficile. Partout où les adolescents regardent, il semble y avoir une pression écrasante pour que leur corps ait une certaine apparence. Et, les stratégies de « bien-être » pour y parvenir peuvent s’avérer dangereuses pour nos adolescents.
Alors que « être influenceur » est un véritable emploi de nos jours, il n’est pas surprenant que de plus en plus d’adolescents soient influencés par les informations sur la santé et le bien-être qu’ils trouvent en ligne. Etant donné que les médias sociaux sont un territoire non réglementé, la culture diététique et les règles alimentaires sont libres de sévir et de diffuser de la désinformation à quiconque tendra l’oreille.
Selon la recherche, environ 1 adolescente sur 2 et 1 adolescent sur 4 a essayé de suivre un régime dans le but de changer leur corps ou de perdre du poids (1). Très tôt, soit à partir de l’âge de 7 ans, les enfants commencent à s’inquiéter de leur apparence physique (2). Et, ils voient et entendent généralement que la minceur ou les muscles sont associés au bonheur, à une vie formidable et à la beauté.
Dans le but d’avoir le « corps idéal » et le poids « idéal », ils envisagent souvent de suivre des régimes amaigrissants.
Il est vrai qu’un adolescent peut chercher à suivre un régime pour perdre du poids pour une multitude de raisons. Les facteurs les plus courants qui influencent ce choix de se tourner vers les régimes pour perdre du poids chez les adolescents incluent :
- Une faible estime de soi,
- Des problèmes d’image corporelle,
- Des parents qui suivent un régime ou encouragent leurs adolescents à suivre un régime, la pression (souvent des camarades),
- Les taquineries et la pratique des certains sports liés au poids (3)(4).
Ainsi, les régimes amaigrissants sont-ils sûrs pour nos adolescents ou présentent-ils des risques pour leur croissance et leur développement ? Les régimes amaigrissants devraient-ils même être recommandés pour les adolescents en surpoids ? Regardons la recherche pour le savoir.
Mais avant de commencer, regardons quels sont les besoins nutritionnels des adolescents à ce stade de la vie. Et quelles différences y a-t-il avec ceux des adultes ?

1. Les besoins nutritionnels dans adolescents
Une nutrition adéquate est d’une importance cruciale au cours de ces années de développement. Afin de soutenir une croissance et un développement importants. C’est pourquoi les besoins en macronutriments et micronutriments sont plus élevés pour le corps. Surtout lorsqu’il est en pleine croissance, donc dans le cas d’un adolescent.
a. La quantité en calories
Étant en pleine croissance, les adolescents ont besoin d’une alimentation et d’un apport en énergie importants. Afin de soutenir leur croissance et leur développement jusqu’à l’âge adulte. Cela expliquerait pourquoi les adolescents ont souvent un appétit accru à cet âge et/ou mangent plus fréquemment.
En moyenne, les adolescents actifs ont besoin de 2 200 à 3 200 calories par jour en fonction de leur âge. En effet, les besoins énergétiques augmentent jusqu’à la limite supérieure lorsqu’ils atteignent l’âge de 16 à 19 ans. Tandis que, les adolescentes actives (filles) ont besoin de 2000 à 2 400 calories par jour (5) (6). Par rapport aux besoins des adultes, les hommes adultes ont besoin d’environ 2 400 à 2 600 calories par jour. Et les femmes adultes d’environ 1 800 à 2 000 calories par jour (5).
Ces quantités peuvent varier en fonction du niveau d’activité. Mais en moyenne, les besoins des adultes sont d’environ 200 à 600 calories de MOINS que ceux des adolescents en pleine croissance.
b. La quantité en glucide
Les glucides sont la principale source d’énergie du corps. Ils peuvent être obtenus à partir de différentes sources (fruits, féculents, céréales complètes et produits laitiers).
L’ANSES recommande que les adolescents tirent 40 à 55% de leurs calories des glucides, soit environ 100g de glucides par jour (7).
c. La quantité en protéine
Les protéines sont importantes pour la construction musculaire, la réparation des tissus. Elles sont également impliquées dans la fabrication d’enzymes, d’hormones et d’anticorps.
Les adolescents ont besoin d’un apport en protéines situé entre 10 à 20% de leurs calories quotidiennes ; les besoins variant selon l’âge, le sexe, le poids corporel et le stade de développement (7).
Ainsi, une adolescente consommant 2200 calories par jour aurait besoin de 55 à 110g de protéines par jour, selon son niveau d’activité. Les protéines peuvent être obtenues à partir de diverses sources animales (comme la viande, la volaille, le poisson et les produits laitiers) ainsi que de sources végétales (comme le tofu, les noix, les haricots et les légumineuses).
d. La quantité en graisse (= lipide)
Les graisses alimentaires fournissent au corps une source d’énergie alternative et aident à soutenir la croissance cellulaire. Ils facilitent également l’absorption des vitamines liposolubles telles que les vitamines A, D, E et K.
Il est recommandé aux adolescents d’obtenir environ 35 à 40% des calories provenant des graisses par jour à partir de sources saines telles que les poissons gras, les noix, les graines, l’avocat et l’huile d’olive (7).
e. La quantité en fibre
Les fibres jouent un rôle majeur dans la santé digestive car elles aident à maintenir la régularité des selles. L’ANSES recommande un apport journalier satisfaisant de 30g de fibres par jour, aussi bien pour les adultes que pour les adolescents (7).
Les sources de fibres comprennent les fruits, les légumes, les haricots, les grains entiers, les noix et les graines.
f. Concernant les besoins en minéraux (micronutriments)
Les apports en micronutriment sont également importants dans la croissance des adolescents :
i. Le calcium
C’est un micronutriment important pour le développement des os solides et d’une fonction musculaire normale. En fait, au moins 90% du pic de masse osseuse est acquis au cours de notre adolescence. C’est pourquoi les adolescents ont besoin d’environ 1200 mg de calcium par jour par rapport aux adultes qui ont besoin de 950mg de calcium (8).
La plupart du calcium alimentaire proviennent des produits laitiers comme le lait, le fromage, et le yaourt. Les autres sources non laitières comprennent les légumes à feuilles, le tofu, les amandes, les jus enrichis en calcium et les laits à base de plantes.
ii. La vitamine D
Semblable au calcium, la vitamine D est un nutriment important pour la santé des os. Car elle favorise l’absorption du calcium. De plus, la vitamine D joue également un rôle dans la croissance cellulaire et la fonction immunitaire. Les adolescents ont besoin d’au moins 400 UI de vitamine D par jour (8).
La meilleure façon de répondre aux besoins en vitamine D consiste à s’exposer au soleil. Et/ou à prendre des compléments alimentaires. Cependant, vous pouvez également obtenir de la vitamine D à partir de sources alimentaires telles que les poissons gras et les œufs, ainsi que des aliments enrichis comme le lait, le yaourt, les céréales et les jus.
iii. Le fer
Le fer est impliqué dans la fabrication de l’hémoglobine, une protéine des globules rouges qui transport l’oxygène dans tout le corps. Les femmes ont un besoin en fer plus important en raison des pertes de sang pendant les menstruations. C’est pourquoi les adolescentes ont besoin de 13mg de fer par jour par rapport aux adolescents qui ont besoin de 11mg de fer par jour (8).
Les aliments riches en fer héminique (plus bio disponible) comprennent la viande, la volaille et les fruits de mer. Les sources de fer non hémique (moins bio disponible) comprennent le tofu, les haricots, les légumes à feuilles vert foncé, le chocolat noir et les céréales enrichies.
iv. Le zinc
C’est un minéral important qui est impliqué dans la fonction immunitaire, la cicatrisation des plaies et le métabolisme cellulaire. Il soutient également la croissance et le développement pendant l’enfance et l’adolescence. Les garçons adolescents ont besoin de 14mg de zinc par jour et les adolescentes de 12mg (8). Ce qui, par ailleurs, représente les mêmes besoins pour les hommes et femmes adultes, respectivement.
Le zinc se trouve dans une variété d’aliments riches en protéines (d’origine animale et végétale). Notamment la viande, la volaille, les fruits de mer, les haricots, les noix, les graines et les produits laitiers.
v. Le potassium
Le potassium aide à réguler l’équilibre hydrique, les contractions musculaires et les signaux nerveux. Les adolescents et adolescentes ont besoin de 3500mg de potassium (8). Ces recommandations sont équivalentes aux besoins des adultes (7).
Certaines excellentes sources de potassium comprennent des aliments comme les fruits (bananes, pruneaux, kiwis), les légumes (courge, épinards, tomates, brocoli), les lentilles, les haricots rouges, le soja, les noix, le lait et le yaourt.
2. Pourquoi les adolescents souhaitent-ils perdre du poids ?
Comme pour les adultes, le poids corporel d’un adolescent peut naturellement fluctuer en raison des poussées de croissance, des changements hormonaux et des ajustements corporels. Pourtant, la prise de poids fait partie intégrante de la croissance et du développement naturel et sain chez les adolescents. En moyenne, les adolescents peuvent prendre plus de 20 à 30 kg pendant la puberté et les adolescentes environ 15 à 25 kg.
Cependant à l’ère des selfies et du paraître, le physique et avoir le corps idéal est devenu plus important. Surtout dans la vie des adolescents. C’est ainsi que nos jeunes adultes peuvent recourir aux (seules) choses qu’ils connaissent : les régimes amaigrissants/ou les produits minceurs.
3. Les amaigrissants sont-ils sûrs pour nos adolescents ?
La perte de poids intentionnelle par le biais d’un régime amaigrissant est potentiellement une pente glissante pour nos jeunes adultes. Cela peut non seulement entraîner des carences nutritionnelles. Mais également avoir un impact sur leur croissance, leur développement, leur santé émotionnelle et leur relation avec la nourriture. Il est également important de noter que les habitudes de vies établies pendant cette période peuvent se poursuivre à l’âge adulte et avoir des implications tout au long de la vie.
a. Les carences nutritionnelles
Nous savons maintenant que les besoins nutritionnels des adolescents sont généralement plus élevés que ceux des adultes pour leur croissance et leur développement. Les régimes amaigrissants peuvent très souvent entraîner des carences nutritionnelles. Ce qui peut avoir un certain nombre de conséquences sur leur santé physique et psychologique (9).
En effet, la recherche suggère que même une réduction mineure de l’apport énergétique peut ralentir la croissance et le développement chez les adolescents (9). Les régimes amaigrissants peuvent également exposer les adolescentes çà un risque d’irrégularité menstruelle ou d’aménorrhée (l’absence des menstruations) (10). Ce qui peut avoir un impact sur les résultats de fertilité à long terme. L’aménorrhée peut également entraîner l’amincissement des os. Et donc l’ostéoporose en raison d’un manque d’œstrogènes qui est important pour la santé des os.
De ce fait, les régimes alimentaires restrictifs peuvent augmenter le risque d’ostéoporose chez les adolescentes, indépendamment de leur statut menstruel. Car cela peut augmenter la probabilité d’un apport insuffisant en calcium et en vitamine D. Cela est particulièrement vrai pour les adolescents qui suivent des régimes spécifiques comme un régime végétalien ou végétarien. Sans faire attention aux besoins de consommer suffisamment d’aliments à base de calcium et de vitamine D. De plus, un régime peut également exposer un adolescent à un risque d’anémie ferrique ce qui peut avoir un impact sur la croissance physique et cognitive et nuire à la capacité d’apprentissage d’un adolescent (11).
b. Leur croissance et développement
Pendant l’adolescence, il est naturel et normal, d’avoir une poussée de croissance. Et de prendre du poids dans le cadre d’un développement sain. Cependant, une mauvaise nutrition due à une restriction calorique et à un régime peut retarder la croissance d’un adolescent. Et l’empêcher d’atteindre son potentiel de croissance. La sous-nutrition peut également retarder la puberté et le début des menstruations chez les adolescentes. Ce qui peut encore plus retarder la courbe de croissance linéaire d’une adolescente.
Mais, la bonne nouvelle est qu’il est possible de « rattraper sa croissance » une fois que l’alimentation normale reprend (12). Ce qui peut ramener un adolescent sur sa courbe de croissance génétique.
Le cerveau des adolescents connaît également une croissance et un développement importants au cours de cette période. Et, sans une nutrition adéquate, la capacité du cerveau à apprendre de nouvelles tâches et compétences diminue. Ce qui peut avoir un impact sur l’apprentissage et les performances scolaires.
De plus, la recherche suggère que la restriction calorique par le biais des régimes amaigrissants peut également rendre les adolescents plus susceptibles de devenir irritables, déprimés et anxieux (9).
c. Une alimentation désordonnée
Le début de l’adolescence est une période importante pour qu’un individu établisse de saines habitudes alimentaires et puisse développer une bonne relation avec la nourriture.
Des études ont montré que suivre un régime pendant l’adolescence peut potentiellement avoir des conséquences à vie sur les troubles de l’alimentation (9). En effet, les jeunes adolescents qui suivent un régime sont plus susceptibles de suivre un régime à l’adulte. D’autres études ont également montré que les régimes chez les jeunes peuvent entraîner des comportements alimentaires désordonnés comme la boulimie et la purge (13). Les adolescents ayant suivi ce genre de pratique sont 6 fois plus susceptibles de développer un trouble du comportement alimentaire.
Cependant, il est important de noter que tous les jeunes adultes (ou adultes) qui ont suivi un régime ne développeront pas un trouble du comportement alimentaire. Mais ce que nous savons, c’est que commencer un régime à l’adolescence EST considéré comme un facteur de risque. Cela peut entraîner le développement d’un trouble de l’alimentation désordonnée ou un trouble du comportement alimentaire.
De plus, des recherches ont montré que comme les adultes au régime, les adolescents qui suivent un régime sont plus susceptibles de reprendre le poids perdu. Une étude a révélé que les adolescents qui suivaient un régime étaient 2 à 3 fois plus à risque d’être en surpoids que les adolescents qui ne suivaient pas de régime (14).
d. Les impacts psychosociaux
Il ne faut pas oublier l’importance de l’impact psychosocial des régimes de perte de poids chez les adolescents. Cet impact peut, en effet, exercer une forte influence sur la façon dont les adolescents se sentent et la façon dont ils s’identifient au monde qui les entoure.
Les adolescents éprouvant une faible estime de soi sont particulièrement susceptibles de suivre un régime. Car ils peuvent percevoir les régimes et la perte de poids comme un moyen de se sentir bien dans leur peau et dans leur corps et/ou d’être acceptés par leurs pairs et la société.
Cependant, les régimes amaigrissants sont associés à un certain nombre de complications psychologiques. Avec, notamment la dépression, les sautes d’humeurs, l’irritabilité, une mauvaise concentration et des problèmes d’image corporelle (15). Des études ont montré que la privation de nourriture peut entraîner une préoccupation alimentaire et une tendance à trop manger après une période de restriction, soit le cycle de restriction alimentaire (16).
4. Quelles situations courantes poussent les adolescents à faire des régimes amaigrissants ?
Il existe un certain nombre de scénarios où les adolescents sont plus susceptibles de s’engager dans une perte de poids ou un régime à risque. Voici les évènements les plus courants.
a. Les remarques désobligeantes, les pressions et les intimidations
S’engager dans des régimes extrêmes et des méthodes de perte de poids peut avoir un impact négatif sur n’importe qui et à n’importe quel moment du cycle de vie. Cependant, les adolescents sont particulièrement sensibles car ils sont au sommet de leur développement physique et émotionnel. En effet, ils sont très sensibles à la pression des pairs et à l’intimidation pour avoir une certaine apparence, ou se comporter d’une certaine manière afin de se sentir acceptés par leurs pairs.
La pression « d’être mince » peut être ressentie non seulement par les messages de perte de poids dans les médias, mais elle peut également véhiculer par les parents et les autres adolescents. Cette pression pour être mince peut souvent conduire à une insatisfaction corporelle accrue, à des troubles de l’alimentation et à d’autres pratiques de contrôle du poids malsaines.
b. Certaines activités sportives
L’une des autres raisons pour lesquelles un adolescent peut s’engager dans des comportements de perte de poids à risque est les sports esthétiques ou des sports avec des catégories de poids. Certains adolescents peuvent ressentir une pression directe ou indirecte pour perdre du poids ou changer leur corps pour leurs entraîneurs, leurs équipes et la culture sportive.
Les adolescents qui participent à des sports de catégorie de poids, comme la lutte ou la boxe, peuvent penser qu’il y a un avantage concurrentiel à perdre du poids rapidement pour se qualifier pour les catégories de poids plus basses (17).
Les adolescents qui pratiquent des sports esthétiques, comme la danse et la gymnastique, peuvent également penser que la perte de poids augmentera leur succès dans ces sports (17). Par conséquent, les jeunes athlètes peuvent limiter les calories, prendre des compléments ou faire de l’exercice de manière excessive pour perdre du poids.
La perte de poids devient problématique chez les jeunes sportifs lorsque leurs besoins nutritionnels sont négligés, l’hydratation insuffisante ou quand ils recourent à des méthodes dangereuses comme laxatifs et pilules amaigrissantes. Et cela peut augmenter les risques pour leur santé. Une perte de poids malsaine, dans ces cas, a également le potentiel d’altérer les performances sportives, d’augmenter le risque de blessure, de réduire la force musculaire, ainsi que de diminuer les performances mentales et cognitives (18).
POUR CONCLURE
Être adolescent n’est en aucun cas facile, à notre époque. En particulier avec les messages sur la culture de l’alimentation qui bombardent constamment leurs fils d’actualité. Nous vivons dans une société cultivant la peur « du gros ». Il est donc compréhensible que tout adolescent veuille perdre du poids. Mais, ce que la culture diététique ne dira pas aux adolescents, c’est l’impact négatif que les régimes peuvent avoir sur cette période importante de croissance et de développement.
L’obtention d’une nutrition adéquate et du bon développement pubertaire sont d’une importance cruciale au cours de ces années.
Et, suivre un régime pour perdre du poids peut potentiellement retarder les adolescents d’atteindre leur potentiel de santé. C’est pourquoi le développement précoce d’une relation saine avec la nourriture grâce à des horaires de repas structurés et variés peut aider à mettre les adolescents sur la voie d’une relation saine avec la nourriture et leur corps.
Je sais qu’il est courant que les adultes, les parents et certains professionnels de santé qui les entourent peuvent leur suggérer une perte de poids. Cependant, il est primordial que les parents ne fassent pas honte à leurs enfants à propos de leur poids, ou qu’ils ne les privent pas de nourriture dans le but de voir leurs corps « rétrécir » pour entrer dans les standards de la société. Car, non seulement cela peut avoir des complications majeures sur leur santé physique. Mais cela peut également les préparer à des luttes émotionnelles à long terme.
Si votre objectif est d’aider sans nuire et de permettre à votre enfant d’atteindre son poids le plus sain, votre rôle en tant que parent est de vous assurer que des repas réguliers sont disponibles et de rendre les heures de repas agréables. Car, il s’agit de faire confiance à votre enfant concernant les décisions qu’il prendra sur ce qu’il mangera et la quantité. À partir de ce qui lui est fourni, il déterminera quoi et combien de nourriture il voudra manger.
C’est ainsi que vous pourrez l’aider à améliorer sa relation avec la nourriture, sa confiance en soi et son bien-être.
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